Publié : 3 novembre 2017 à 9h20 par La rédaction
Etat d'urgence : Un tarn-et-garonnais témoigne après son assignation à résidence
Tarn-et-Garonne L'état d'urgence a pris fin au début du mois et a vu, pendant deux ans, plusieurs assignations à résidence. Un tarn-et-garonnais en a été la cible et a perdu son travail.
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/Logo_radio_TOTEM1677516815099.png)
Deux ans après les attentats du Bataclan, l’état d’urgence est désormais levé. Depuis le 1er novembre, il est remplacé par la mise en place de la loi anti-terroriste votée à l’Assemblée nationale.
Celle-ci reprend plusieurs mesures du régime d’exception comme les perquisitions et les assignations à résidence qui sont décidées par les préfets plutôt que le pouvoir judiciaire.
Dans le Tarn-et-Garonne, plusieurs habitants ont été assignés à résidence durant ces deux dernières années. Johan Gesrel a rencontré l'un d'eux. Il se dit victime d'un abus de pouvoir.
Ecoutez son témoignage :
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/totem/images/logo_7Wsh76Ykog.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/Jean_Seux__arri_re_espoir_de_l_USM1778728407990-format1by1.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/Gendarmerie___Alpine_21778690050863-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/WhatsApp_Image_2026_05_12_at_16_26_25__1_1778624252742-format1by1.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/Vincent_Roberti__pr_fet_de_Tarn_et_Garonne__nouveau_DG_du_COJOP_Alpes_fran_aises_20301778560545315-format1by1.jpg)