Tarn-et-Garonne : le préfet Vincent Roberti nommé directeur général des JO d’hiver 2030
C’est désormais officiel. Le préfet du Tarn-et-Garonne, Vincent Roberti, a été nommé directeur général du comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030. Une étape majeure pour ce haut fonctionnaire, appelé à piloter la phase opérationnelle de cet événement mondial.
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Une page se tourne en Tarn-et-Garonne, pendant qu’une autre s’ouvre au sommet de l’olympisme français. Vincent Roberti, préfet du département depuis 2023, devient directeur général du Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver des Alpes françaises 2030.
La décision a été validée ce lundi lors de la réunion du bureau exécutif du comité, organisée à Décines-Charpieu, près de Lyon. La nomination a été adoptée à l’unanimité, sur proposition du président du COJOP, Edgar Grospiron. Vincent Roberti prendra ses fonctions dès le mois de juin.
Dans un communiqué diffusé après cette annonce, l’homme de 59 ans assure aborder cette nouvelle mission « avec beaucoup d’humilité, d’envie et une détermination très forte ». Il évoque une période charnière pour le projet, avec l’entrée dans la phase opérationnelle de préparation des Jeux.
« Les prochains mois vont être cruciaux pour poursuivre notre développement, asseoir notre projet ambitieux et entrer concrètement dans la phase de planification opérationnelle et de livraison des Jeux olympiques et paralympiques », a déclaré Vincent Roberti, cité dans le communiqué.
DES DÉCISIONS STRUCTURANTES DÉJA SUR LA TABLE
En marge de cette nomination, les organisateurs des Jeux d’hiver 2030 ont également fait plusieurs annonces importantes. Le COJOP est entré en discussions exclusives avec l’anneau de glace de Heerenveen, aux Pays-Bas, afin d’y accueillir les épreuves de patinage de vitesse.
Dès sa candidature, la France avait fait le choix de ne pas construire de nouvel équipement dédié à cette discipline. Deux sites étaient en lice : Thialf à Heerenveen et Turin en Italie. Le bureau exécutif a donné son feu vert pour engager des discussions exclusives avec le site néerlandais.
La décision finale sur la localisation de cet anneau de vitesse doit intervenir d’ici la fin du mois de juin, lors de la validation de la carte des sites par le Comité international olympique.
D’autres dossiers restent encore à trancher : la répartition des épreuves de ski alpin, la localisation du ou des sites paralympiques, ainsi que le lieu qui accueillera le tournoi de hockey sur glace masculin. Initialement prévu à Nice, ce tournoi doit être relocalisé après le refus du nouveau maire, Éric Ciotti, d’utiliser le stade de l’Allianz Arena.
Parmi les options étudiées : la LDLC Arena, près de Lyon, ou l’Accor Arena de Paris.
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