Publié : 3 mars 2026 à 18h00 par La rédaction

Le défi solidaire de l’ADAPEI du Cantal à Paris

Onze coureurs de l’ADAPEI du Cantal participeront ce dimanche 8 mars 2026 au semi‑marathon de Paris, une aventure sportive et inclusive portée par des valeurs communes.

ADAPEI CANTAL
ADAPEI CANTAL
Crédit : JOELLE MEGE

 

L’ADAPEI du Cantal vivra une aventure humaine ce dimanche 8 mars 2026 lors du semi‑marathon de Paris. Onze coureurs cantaliens seront au départ : neuf salariés et deux personnes accompagnées par l’association. Un défi à la fois sportif, solidaire et profondément inclusif.
 

Une épreuve autour de valeurs partagées

Pour l’ADAPEI du Cantal, cette participation dépasse la performance chronométrique. Selon son président Alain Coste : "C'est une épreuve sportive autour du partage de valeurs communes". Il insiste sur l’esprit collectif : "Être une épreuve mais de solidarité et le but c'est qu'à l'arrivée, on soit tous ensemble pour fêter cet événement". Le groupe réunit des salariés venus de sites différents : aides-soignants, AES et apprentis tous unis derrière un même objectif.
 

Un engagement fort pour l’inclusion

Jean Berthuis, éducateur spécialisé à l’IME de Marmagnac, s’investit depuis longtemps dans la course à pied. Il voit dans ce projet une dimension essentielle : "C'est un projet qui me tient à cœur depuis longtemps, notamment de pouvoir faire participer une personne en situation de handicap à un semi‑marathon". Lui-même habitué des trails locaux et nationaux, il accompagnera l’un des deux participants en situation de handicap.
 
Parmi eux, Jean‑Émile Tible, très enthousiaste à l’idée de vivre un tel rendez-vous : "Je suis content d'être avec les autres et aussi pour participer le dépassement de soi et aussi parce que 48.000 personnes, je crois, et je suis très content parce que c'est un grand événement". Âgé de 20 ans de pratique de course à pied, il travaille en cuisine au collège de Saint‑Sernin.
 

Une joëlette sur 21 km

La seconde personne accompagnée participera grâce à une joëlette, une chaise adaptée pour les courses. Les salariés se relaieront pour pousser l’équipement tout au long des 21 km. Charlotte Bordes, surveillante de nuit à Mauriac, s’y prépare sérieusement : "Ça fait deux mois que je suis à une prépa, je fais trois sorties par semaine à peu près, mais ça va le faire. On est une belle équipe, on va y arriver".
 
À l’arrivée, la joëlette déploiera les ailes  de la marque Rouge, Cantal Auvergne,  une manière de valoriser le Cantal sur cette grande épreuve parisienne. Des supporters feront aussi le déplacement pour encourager les participants et partager avec eux ce moment fort de solidarité et d’inclusion.