Modifié : 16h37 par
Tiphaine Coulon

Emmanuel Macron en Lozère pour la rentrée scolaire

Emmanuel Macron sera à Mende mardi pour la rentrée scolaire. Au programme : téléphone portable au lycée et réforme de la formation des enseignants.

Emmanuel Macron lors de sa visite à Roquefort (Aveyron) le 3 juillet 2025.
Emmanuel Macron lors de sa visite à Roquefort (Aveyron) le 3 juillet 2025.
Crédit : Stéphane David / Totem

 

Le président de la République effectuera sa rentrée politique et scolaire en Lozère le mardi 1er septembre 2026. Emmanuel Macron visitera le lycée Chaptal de Mende, avant de se rendre sur le site universitaire de Mende pour échanger sur l’éducation et la formation des enseignants. 
 

Emmanuel Macron attendu à Mende

Pour la dernière rentrée scolaire de son second quinquennat, Emmanuel Macron se rendra ce mardi 1er septembre 2026 au lycée Chaptal de Mende (Lozère). Le chef de l’État doit y rencontrer des élèves et des enseignants afin d’échanger sur la généralisation de l’interdiction du téléphone portable dans les lycées. Cette mesure s’inscrit dans la continuité de l’interdiction déjà en vigueur dans les collèges depuis 2018. 
 

La question des écrans au cœur des échanges

Selon l’Élysée, cette visite s’inscrit dans la volonté de renforcer la protection des mineurs face à l’exposition aux écrans. La rentrée 2026 marque en effet l’entrée en vigueur de l’interdiction des téléphones portables dans les lycées, prévue par la loi visant à protéger les mineurs des réseaux sociaux. 
 

Un déplacement consacré aussi aux futurs enseignants

Après sa visite au lycée, Emmanuel Macron se rendra à la faculté d’éducation de l’Université de Montpellier sur le site de Mende. Il y rencontrera des étudiants se préparant au professorat des écoles ainsi que certains des premiers lauréats du nouveau concours de recrutement des enseignants. 
 
Cette visite doit également mettre en lumière la réforme de la formation initiale des enseignants. Le concours a été avancé à la fin de la licence (bac+3) afin d’élargir le vivier de candidats et de répondre aux difficultés de recrutement rencontrées par l’Éducation nationale depuis plusieurs années. 

(avec AFP)