Publié : 18h00
Mobilisation pour sauver l’école à Saint-Laurent-d'Olt
Les habitants de Saint-Laurent-d'Olt (Aveyron) organisent une manifestation symbolique ce samedi pour protester contre la fermeture probable d’une classe à la rentrée 2026.
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Mobilisation le 11 avril 2026 à Saint-Laurent-d'Olt (Aveyron)
Crédit : FB APE Saint-Laurent
Les habitants de Saint-Laurent-d'Olt (Aveyron) s’apprêtent à poser un geste fort et symbolique. Ce samedi 11 avril 2026, ils vont symboliquement "enterrer" leur village pour dénoncer la fermeture probable d’une classe à l’école communale dès la prochaine rentrée scolaire. La mobilisation, prévue à 10 heures, vise à alerter l’Éducation nationale et les services de l’État sur une situation jugée inacceptable par la municipalité et les parents d’élèves.
Une classe unique à 8 niveaux redoutée
Une évaluation des effectifs sera réalisée en septembre, mais si la situation ne change pas, l’école pourrait se retrouver avec 24 élèves en classe unique. Un scénario que refuse Élisabeth Dodinet, la nouvelle maire de la commune, élue en mars dernier.
Des conditions d’apprentissage jugées ingérables
Pour la maire de Saint-Laurent-d'Olt, cette organisation poserait de sérieux problèmes pédagogiques.
Pour les enfants, vous imaginez bien qu’en termes de progression scolaire, de conditions d’apprentissage, quelle que soit la qualité du professeur des écoles, c’est ingérable. Si certains parents partent et vont mettre dans le privé ailleurs, on peut le comprendre en première analyse.
Une nouvelle équipe municipale sous pression
Cette menace de fermeture représente un véritable coup dur pour la nouvelle équipe municipale, arrivée aux responsabilités il y a à peine un mois. Une équipe qui hérite d’un dossier déjà sensible. "L’équipe municipale précédente avait beaucoup travaillé sur des mesures qui commencent un tout petit peu à payer, mais qui n’ont pas encore donné leur plein effet. On a des perspectives de développement, on est prêt à travailler sur des regroupements intelligents, mais donnez-nous du temps. Si dans un an, on n’a pas réussi à redresser la situation, vous nous enlèverez le poste, on sera OK. Mais laissez-nous un an".
Une décision jugée trop rapide
La municipalité regrette également le manque de concertation et un calendrier trop contraint. "En tant que nouvelle équipe, ne nous demandez pas de vivre avec une situation sur laquelle on n’a pas été concerté, sur laquelle on n’a pas de levier. En trois mois, qu’est-ce que vous voulez qu’on fasse ? C’est trop court…".
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