Publié : 13 janvier 2026 à 17h59 par JOELLE MEGE
A l'heure des voeux le sénateur cantalien Stéphane Sautarel appelle à une rupture
Le sénateur exprime son inquiétude alors que la France n'a toujours pas de budget
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Le sénateur du Cantal, Stéphane Sautarel, exprime son inquiétude. « Nous étions parvenus au Sénat à adopter un budget, mais il n’a pas trouvé d’accord avec l’Assemblée en décembre », explique-t-il. Vendredi et samedi, la commission des finances a rejeté à la fois les dépenses et les recettes. L’Assemblée reprend la discussion (ce mardi 13 janvier) mais le sénateur se dit « peu optimiste ». Selon lui, le gouvernement devra « prendre ses responsabilités » et recourir au 49.3 pour faire aboutir un texte, car « le pays a besoin d’un budget ».
Un appel à la décentralisation
Pour Stéphane Sautarel, la crise actuelle révèle un problème plus profond : « On ne peut plus fonctionner avec un modèle centralisé où tout remonte à Paris. Il faut un choc de décentralisation pour retrouver la confiance ». Il évoque notamment les difficultés des agriculteurs et la fermeture de classes en milieu rural.
Le statut de l’élu promulgué
À la veille des élections municipales, le sénateur se félicite de l’adoption du statut de l’élu, promulgué le 22 décembre. Ce texte vise à mieux reconnaître et sécuriser l’engagement des élus locaux. Concrètement, il prévoit :
- Une revalorisation des indemnités des maires et adjoints, avec une dotation d’État élargie aux communes jusqu’à 3 500 habitants.
- Des mesures pour accompagner les élus étudiants ou jeunes parents.
- Une prise en compte dans le régime de retraite : un trimestre supplémentaire par mandat municipal (dans la limite de trois).
- Une clarification juridique pour éviter les accusations de prise illégale d’intérêt.
« C’est un message fort pour ceux qui s’engagent au service des autres », souligne Stéphane Sautarel, qui adresse ses vœux de succès aux candidats et remercie ceux qui passent la main".
Carte scolaire : la demande d’un moratoire
Autre sujet sensible : la carte scolaire. « C’est notre triste feuilleton annuel », déplore le sénateur. Il réclame un moratoire de trois ans dans les zones rurales pour éviter des fermetures brutales de classes. « Il faut un dialogue sincère et constructif », insiste-t-il, rappelant que la démographie scolaire évolue partout en France, mais que la ruralité mérite une prise en compte spécifique.
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