Publié : 17h40
Top 14 : des revenus records pour les clubs
Les clubs de Top 14 ont enregistré des revenus historiques lors de la saison 2024-2025, selon la Ligue nationale de rugby, même si l’élite reste globalement déficitaire.
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/stade_michelin1713016811894.jpg)
Le stade Michelin et sa Yellow Army à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme).
Crédit : Tiphaine Coulon / TOTEM
Les clubs de Top 14 continuent d’améliorer leurs recettes. D’après le rapport publié ce jeudi 16 avril 2026 par la Ligue nationale de rugby, le chiffre d’affaires moyen d’un club lors de la saison 2024-2025 atteint 33,1 millions d’euros. Il s’agit de la quatrième année consécutive de hausse depuis la chute brutale des revenus liée à la pandémie de Covid-19. Depuis la saison 2021-2022, la croissance annuelle moyenne s’établit à 5,8 %.
La billetterie portée par l’engouement du public
Cette progression s’explique notamment par des recettes de match au plus haut niveau. La billetterie atteint en moyenne 5,3 millions d’euros par club, portée par un fort engouement du public pour le rugby.
La LNR souligne toutefois de fortes disparités. Quatre clubs concentrent à eux seuls près de la moitié des recettes de billetterie : l’Union Bordeaux-Bègles, le Stade Toulousain, le Rugby Club Toulonnais et l’Aviron Bayonnais.
Des partenariats à des niveaux historiques
Les revenus issus des partenariats atteignent également des niveaux records, avec une moyenne de 14,8 millions d’euros par club. Des formations comme le LOU Rugby, le Stade Rochelais ou le Stade Toulousain se distinguent particulièrement. Ces ressources permettent de compenser la baisse des financements provenant des collectivités territoriales, même si l’équilibre économique global reste fragile.
Des pertes encore importantes pour l’élite
Malgré ces indicateurs positifs, le Top 14 demeure structurellement déficitaire. La perte d’exploitation cumulée atteint 49,8 millions d’euros sur la saison 2024-2025, soit une moyenne de 3,6 millions d’euros par club.
Les situations sont très contrastées. Parmi les clubs les plus en difficulté figurent le Stade Français Paris, Montpellier Hérault Rugby et le Rugby Club Toulonnais. À l’inverse, le Stade Rochelais, l’Union Bordeaux-Bègles et le Rugby Club Vannes affichent des bénéfices supérieurs à un million d’euros.
La situation s’améliore toutefois par rapport à la saison 2023-2024, marquée par un déficit record hors période Covid.
Une fragilité économique toujours pointée
La Ligue nationale de rugby rappelle que ces résultats mettent en lumière la fragilité économique des clubs professionnels. Elle insiste sur la nécessité de renforcer les fonds propres et de disposer de réserves financières pour financer les investissements structurels.
La Ligue défend également les mécanismes de régulation, dont le salary cap, dont certaines dispositions sont régulièrement contestées, notamment par le Stade Toulousain, triple champion de France en titre.
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/totem/images/logo_7Wsh76Ykog.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/10000130821728379829324-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/radios/totem/import/images/phototheque/societe/Poubelle.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/WhatsApp_Image_2026_04_16_at_07_49_401776318677959-format1by1.jpeg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/WhatsApp_Image_2026_04_15_at_10_27_581776244455469-format1by1.jpeg)