Modifié : 18h25 par
Tiphaine Coulon

Rugby : les amateurs devront plaquer plus bas

Rugby : les plaquages seront abaissés chez les amateurs dès le 1ᵉʳ juillet pour renforcer la sécurité et limiter les chocs à la tête.

Un ballon de rugby (illustration)
Un ballon de rugby (illustration)
Crédit : Pixabay

 

C’est un changement majeur pour la sécurité : à partir du 1ᵉʳ juillet, les joueurs de rugby amateurs devront plaquer plus bas, partout dans le monde.
 

Une nouvelle règle pour limiter les chocs à la tête

La Fédération internationale World Rugby a annoncé, ce mercredi 17 juin 2026, l’abaissement de la hauteur autorisée des plaquages dans le rugby amateur. Désormais, les joueurs ne pourront plus plaquer au-dessus de la taille ou de la base du sternum.
 
Objectif affiché : réduire les risques de contacts à la tête, jugés les plus dangereux. Les plaquages debout sont particulièrement visés, car ils sont plus susceptibles d’entraîner des impacts à risque.
 
 
 

 

Changement de règles pour les rugbymen amateurs : ils devront plaquer plus bas.

Une mesure déjà testée à grande échelle

Cette évolution ne sort pas de nulle part. Elle a été expérimentée pendant deux ans dans plusieurs pays, dont la France et l’Australie. Au total, plus de 150.000 plaquages ont été analysés. Les résultats ont convaincu World Rugby de généraliser cette règle à l’échelle mondiale dans le rugby amateur.
 

Des adaptations possibles selon les fédérations

Si la règle principale est désormais fixée, certaines variantes resteront possibles. Les fédérations pourront adapter des points spécifiques, notamment sur :
  • le « pick and go »
  • les doubles plaquages
Une souplesse qui doit permettre d’adapter le jeu sans dénaturer les pratiques locales.
 

Une règle testée aussi chez les jeunes élites

Ce changement ne concerne pas uniquement les amateurs. Il sera également appliqué lors du prochain championnat du monde U20, prévu fin juin en Géorgie.
 
En parallèle, World Rugby annonce d’autres ajustements, notamment des restrictions sur l’entrée des porteurs d’eau sur le terrain.
 
(Avec AFP)