Publié : 9h08 par FTB avec HG
À Mende, les repas à 1€ arrivent… tandis que le resto U est menacé
À Mende, les étudiants bénéficient depuis la rentrée d’un accès inédit à un restaurant universitaire. Avec le passage du repas à 1€ pour tous ce lundi 4 mai, la fréquentation pourrait encore augmenter. Mais le lieu est aujourd’hui menacé par un projet de démolition.
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À l’heure du déjeuner, étudiants et fonctionnaires se croisent dans un même restaurant, devenu essentiel pour la vie étudiante à Mende. Depuis la rentrée dernière, les étudiants de la faculté d’éducation, du campus connecté et de l’antenne de Nîmes Université peuvent déjeuner au restaurant inter-administratif (RIA) de Mende, situé boulevard Lucien Arnaud. Une possibilité rendue concrète grâce à une convention signée entre l’association Agriam, la mairie et le Crous.
UN RESTO U PARTAGÉ… ET TRÈS FRÉQUENTÉ
Chaque midi, environ 60 étudiants y prennent leur repas, un chiffre qui pourrait encore augmenter avec l’entrée en vigueur, depuis ce lundi 4 mai, du tarif à 1€ pour tous les étudiants, y compris les non-boursiers. Jusqu’ici, seuls les étudiants boursiers pouvaient en bénéficier (3,30€ pour les non-boursiers). Pour Théo, étudiant en troisième année de la faculté d'éducation, le changement est concret : avant, il rentrait manger chez lui, souvent rapidement et des repas pas très équilibrés. Désormais, il peut profiter d’un repas complet, avec entrée, plat et dessert, et envisage d’y déjeuner tous les midis.
Mais ce succès pourrait être de courte durée. Le bâtiment qui accueille le RIA et le restaurant universitaire est concerné par un permis de démolition. Un projet porté par la SCI propriétaire des lieux, qui gère également l’Hôtel de France voisin. Selon Désiré Ropers, trésorier de l’association Agriam, le bâtiment appartenait initialement à l’État avant d’être vendu en 2012. Aujourd’hui, le propriétaire souhaite récupérer le bien pour le démolir, notamment afin d’agrandir son parking, dans une logique de développement de l’offre touristique.
UN BÂTIMENT MENACÉ DE DÉMOLITION
Le propriétaire a accepté de surseoir à l’exécution du permis, le temps que les acteurs locaux tentent de trouver une solution de relogement. Une mobilisation est en cours pour maintenir cette offre de restauration, devenue essentielle pour les fonctionnaires, et maintenant pour les étudiants.
Jointe par téléphone, Patricia Rousson, élue à l’enseignement supérieur de l’ancienne municipalité, rappelle que l’État aurait dû proposer une solution de relogement dès 2012. Elle précise également que le service urbanisme n’a, en l’état, aucune raison légale de refuser le permis de démolition. Plusieurs pistes ont été étudiées, sans qu’aucune ne se concrétise pour l’instant. Une incertitude qui plane sur l’avenir du restaurant universitaire, alors même que la demande est bien là, et ne demande qu’à grossir avec les repas à 1 euro.
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