Modifié : 30 octobre 2025 à 16h48 par Marie Broquerie
Retour à l’usine avec la gueule de bois, ce lundi, pour les ouvriers de la Bosch
Aveyron Vendredi 5 mars, le PDG de Bosch France est venu à Onet-le-Château pour annoncer que 750 salariés ne seraient pas garder. Syndicats et élus préparent la riposte.
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Vendredi 5 mars, le PDG Bosch France a annoncé que 750 salariés devraient partir et ne resteraient que 500 salariés sur le site d'Onet-le-Château d’ici 2025. Les dirigeants du groupe expliquent cette décision par le fait que le secteur du diesel ne redémarrera pas. Heiko Carrié, le responsable de Bosch France, a tout de même tempéré qu’il « conservera sa place pour les décennies à venir » notamment en milieu rural et pour les poids-lourds. Les représentants du personnel et les élus estiment que le groupe traîne la patte pour diversifier l’activité.
Les syndicats comptent bien se mobiliser.
Stéphane Puech, délégué CGT, le syndicat majoritaire à la Bosch
Après le choc de l'annonce, qu'attendre désormais des élus et de l'Etat ? Sont-ils condamnés à l'impuissance face à la stratégie du groupe allemand ?
Le reportage de Dominique Bahl
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