Publié : 2 mars 2026 à 18h50 par
Johan Gesrel
"Notre refuge c’est les toilettes" : des expatriés de Cahors décrivent la situation à Dubaï
Ce lundi 2 mars 2026, après les frappes iraniennes contre les Émirats arabes unis, l’expatrié lotois Clément Levasseur, installé à Dubaï, raconte à TOTEM comment sa famille fait face. Depuis l’émirat, ce Cadurcien espère toujours pouvoir rejoindre Cahors (Lot) pour des vacances prévues.
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Clément Levasseur, sa compagne Alexia et leur fille Nina à Dubaï.
Crédit : Clément Levasseur.
Depuis les frappes iraniennes ayant visé la région du Golfe ce week‑end du samedi 1er mars 2026, plusieurs vols sont encore perturbés à Dubaï. Au-delà des images relayées sur les réseaux sociaux, les expatriés français tentent de garder leur sang‑froid. Parmi eux, Clément Levasseur, originaire de Cahors (Lot), installé depuis sept ans à Dubaï avec sa compagne Alexia, elle-même originaire du Montat (Lot), et leur fille Nina âgée de 18 mois.
"Des collègues ont été évacués du 51e étage"
À TOTEM, il raconte un quotidien soudain bouleversé. “On a eu pas mal de détonations, c’était surprenant. Les interceptions se font à plus de 100 km de hauteur, mais on ressent les vibrations jusque dans les appartements”, explique Clément Levasseur, DJ à Dubaï.
Il décrit également des chutes de débris sur la Palme, tout près de son ancien lieu de travail. “Des collègues ont été évacués du 51e étage. J’étais soulagé de ne pas y être”, poursuit-il.
Il décrit également des chutes de débris sur la Palme, tout près de son ancien lieu de travail. “Des collègues ont été évacués du 51e étage. J’étais soulagé de ne pas y être”, poursuit-il.
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Entre précautions et espoir de pouvoir rentrer en France
Alors qu’ils devaient décoller ce jeudi 6 mars 2026 pour rejoindre leur famille à Cahors (Lot), son vol Emirates reste incertain. “On suit les annonces tous les jours. Les vols sont repoussés, modifiés… On espère que ça va repartir”, confie le Lotois.
Comme beaucoup d’habitants des tours de Dubaï, sa famille s’est préparée à d’éventuelles consignes de sécurité. “On nous demande de nous éloigner des fenêtres. À Dubaï, les murs sont des baies vitrées, donc notre refuge c’est dans les toilettes ou le couloir de l'étage”, détaille-t-il.
Il assure toutefois ne pas céder à la panique malgré les images anxiogènes relayées par certains influenceurs. “Il y a eu beaucoup de catastrophisme, mais aussi des messages très justes. On préfère se fier aux communiqués officiels et au consulat”, souligne-t-il.
Malgré ce contexte inédit, le couple n’envisage pas de quitter l’émirat. “On s’est toujours sentis en sécurité. La défense aérienne a été impressionnante. On verra comment ça évolue, mais notre vie est ici”, conclut Clément Levasseur.
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