Publié : 15 avril 2026 à 18h40 par
Johan Gesrel
Montauban : Christelle Rocchi vise le triathlon le plus extrême du monde
À 48 ans, la triathlète de Montauban (Tarn-et-Garonne) Christelle Rocchi prépare l’un des défis les plus exigeants au monde. Ce mercredi 15 avril 2026, elle a détaillé son engagement pour le Norseman Xtreme Triathlon, prévu le 1er août 2026 en Norvège.
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Christelle Rocchi s'entraîne régulièrement dans les bassins d'Ingréo à Montauban.
Crédit : Johan Gesrel
Le Norseman Xtreme Triathlon, organisé chaque année à Eidfjord en Norvège, est considéré comme l’un des championnats du monde d’Ironman extrême. Les distances sont celles d’un Ironman classique — 3,8 km de natation, 180 km de vélo et 42,2 km de course à pied — mais les conditions font toute la différence : froid, pluie, vent et plus de 5 200 mètres de dénivelé cumulé.
Un Ironman extrême au cœur des fjords norvégiens
« Les distances sont classiques, mais ce sont les conditions qui rendent la course extrême », explique Christelle Rocchi, triathlète montalbanaise. « Le départ se fait de nuit, après un saut depuis un ferry au milieu d’un fjord, avant de rejoindre la berge à la nage dans une eau froide ». Sur les 9 000 candidats inscrits au tirage au sort, seuls 250 athlètes sont retenus chaque année. Une sélection drastique qui fait du Norseman une épreuve à part dans le monde du triathlon.
Une équipe obligatoire et un engagement total
Contrairement aux autres Ironman, les concurrents doivent être accompagnés par une équipe personnelle. « Ici, la team est obligatoire. Ma fille et un ami me suivront pour le ravitaillement et l’assistance », précise Christelle Rocchi, licenciée dans un club de Montauban (Tarn-et-Garonne).
Si elle parvient à intégrer les 160 premiers au 37ᵉ kilomètre du marathon, elle pourra gravir le mont Gaustatoppen, symbole ultime de l’épreuve et synonyme de t-shirt noir. Les autres termineront avec le t-shirt blanc, marqueur officiel du Norseman.
Pour se préparer, la sportive s’entraîne entre 11 et 14 heures par semaine, tout en menant de front son activité professionnelle libérale. « J’aime la longue distance, c’est un effort de résilience et de valorisation personnelle », confie-t-elle. Elle bénéficie du soutien de la Ville de Montauban et du complexe Ingréo, qui lui offrent l’accès gratuit aux installations sportives.
À la recherche de sponsors locaux
Le Norseman représente aussi un coût financier important : inscription, déplacement, hébergement et logistique de l’équipe. « Je suis amateur, ces courses sont très chères. Je recherche des sponsors pour m’accompagner », souligne Christelle Rocchi, triathlète engagée sur longue distance.
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