Publié : 13h15 par La rédaction
Laurent Duplomb dénonce un débat "fondé sur la peur"
Le sénateur Laurent Duplomb revient sur la polémique autour de l’acétamipride et dénonce un débat "anxiogène" après une pétition dépassant les 2 millions de signatures.
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Pesticide - Illustration
Crédit : TOTEM
Six mois après avoir recueilli plus de 2 millions de signatures, la pétition contre la loi Duplomb était débattue ce mercredi à l’Assemblée nationale lors d’un débat inédit, mais sans vote. Dans le même temps, le sénateur de Haute-Loire Laurent Duplomb, auteur de la loi contestée et largement censurée par le Conseil constitutionnel en a déposé une autre qui pourrait bien suivre le même chemin. Il estime que la mobilisation contre sa loi repose sur des informations erronées. Il était l'invité de Totem ce jeudi 12 février et a répondu aux questions d'Olivier Cammas.
Il affirme : "On a expliqué aux Français que l’acétamipride était cancérigène alors qu’aucune étude sérieuse ne le démontre". Selon lui, plusieurs études mises en avant étaient "biaisées ou fausses".
Une "hypocrisie française" sur les pesticides
Le débat du mercredi 11 février 2026 à l’Assemblée nationale illustre, selon Laurent Duplomb, l’existence d’un discours anxiogène porté par une partie de la gauche et des écologistes. Il dénonce : "On interdit une molécule en France, mais on continue d’importer des produits cultivés avec cette même molécule en Europe". Pour lui, cette situation fragilise les agriculteurs français.
Le miel comme symbole des incohérences
Pour illustrer ces contradictions, Laurent Duplomb cite le cas du miel. "La France importe 60 % du miel consommé. Et cette année, on a multiplié par 20 les résidus d’acétamipride autorisés dans le miel". Il appelle à reprendre le débat "de manière rationnelle".
Une nouvelle loi pour soutenir les filières en crise
Le sénateur LR assume sa nouvelle proposition de loi, malgré une pétition qui dépasse déjà 140.000 signatures. Selon lui, plusieurs filières — noisettes, pommes, cerises, betteraves — sont "dans une impasse totale" et "La France est passée d’un excédent agricole de 12 milliards d’euros à un déficit de 355 millions fin 2025". Il dénonce "une injustice" pour les producteurs français.
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