Publié : 25 février 2026 à 12h33
Fréquentation en baisse au Salon de l'agriculture
Sans bovins en raison de la dermatose, le Salon de l’agriculture 2026 affiche une fréquentation en baisse d’environ 25 % lors des quatre premiers jours.
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Ovalie
Crédit : Fanny Paul
Depuis son ouverture ce samedi 21 février 2026 à Paris, le Salon de l’agriculture enregistre une fréquentation en recul d’environ 25 % sur les quatre premiers jours. Les organisateurs expliquent ce repli par l’absence des bovins, conséquence du choix des éleveurs de ne pas se déplacer en raison de la dermatose nodulaire. "On sait que le visiteur vient voir l’égérie et les vaches", a indiqué Jérôme Despey, président du Salon, lors d’une conférence de presse.
Ces trois dernières années, l’événement accueillait plus de 600.000 visiteurs par an.
Un impact fort sur la dynamique du Salon
Les organisateurs reconnaissent un manque d’attractivité : "Lorsqu’un salon est amputé de l’un de ses membres historiques, cela se ressent naturellement dans la dynamique globale". Ils soulignent que le public reste très attaché à la filière bovine et à son rôle patrimonial. Cette édition coïncide aussi, pour la première fois en huit ans, avec les vacances scolaires de toutes les zones, un élément qui aurait pu favoriser la fréquentation mais n’a pas suffi à compenser l’absence des animaux.
Des exposants inquiets : ventes en berne
Dans les allées, le constat est partagé : moins de monde, notamment durant le premier week-end et le samedi marqué par l’inauguration du président Emmanuel Macron. Fabrice Virolle, fabricant de macarons, tire un bilan très négatif : "En deux mots, c’est nul. Je vais ramener 90 % de mon stock. Je fais plus de chiffre chez moi sur un marché en Corrèze sur une matinée que sur une journée ici". Lui aussi déplore des coûts importants : "Ici, j’en ai pour 3.800 euros pour la semaine et 1.000 euros d’hôtel".
Les organisateurs se veulent optimistes
Valérie Leroy, directrice du Salon, se montre plus mesurée : "Les avis sont partagés, certains font part d’un chiffre d’affaires identique à l’année dernière".
De son côté, Jérôme Despey veut croire à une fin de semaine plus favorable. Il évoque un "sursaut" observé le mardi et rappelle que "venir, c’est soutenir" l’agriculture, selon le slogan de cette édition 2026.
(Avec AFP)
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