Publié : 20 mai 2026 à 10h20
À Decazeville, 700 personnes se mobilisent pour défendre leur hôpital
Près de 700 personnes se sont rassemblées ce mardi 19 mai 2026 devant l’hôpital de Decazeville (Aveyron). Une mobilisation qui illustre les inquiétudes autour de l’avenir de l’établissement.
/t:r(unknown)/fit-in/1100x2000/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/IMG202605191803231779265174859.jpg)
Mobilisation devant l'hôpital de Decazeville (Aveyron) le 19 mai 2026
Crédit : Stéphane David / Totem
Près de 700 personnes ont répondu à l’appel ce mardi 19 mai 2026 devant l’hôpital de Decazeville (Aveyron). Soignants, élus et habitants dénoncent les difficultés que traverse l’établissement.
Les principales inquiétudes :
- ✅ manque de personnel
- ✅ retards de travaux
- ✅ urgences sans médecin
Des travaux qui avancent trop lentement
Parmi les motifs de colère, la lenteur des travaux de rénovation de l’hôpital. Un chantier attendu de longue date, mais dont le calendrier suscite aujourd’hui incompréhension et lassitude chez les personnels comme chez les usagers.
Les manifestants craignent que ces retards fragilisent encore davantage l’attractivité de l’établissement, déjà confronté à de nombreuses contraintes.
Un manque de personnel dans le service de biologie
Autre sujet d’inquiétude, le déficit de personnel dans le service de biologie délocalisée. Une situation qui complique le fonctionnement quotidien de l’hôpital et rallonge parfois les délais de prise en charge. Les syndicats pointent une difficulté chronique à recruter et à fidéliser les professionnels de santé dans ce secteur.
Les urgences sans médecins à plusieurs reprises
Mais c’est surtout l’absence de médecins urgentistes qui a mobilisé. Début mai, le service des urgences a fonctionné à deux reprises pendant 24 heures sans médecin, avec un accueil paramédical uniquement.
Une situation dénoncée par Stéphanie Ruiz, secrétaire CGT à l’hôpital de Decazeville. "Ça a démarré début mai où on a eu 2 fois 24 heures sans urgentistes. Cela a continué sur certaines nuits, alors sans urgentistes, avec un accueil paramédical uniquement pour le personnel. Pour la population, ce n’est pas acceptable".
Un planning fragile et un appel au recrutement
Selon Stéphanie Ruiz, le planning des urgences est assuré jusqu’à la fin du mois de mai, mais l’incertitude demeure pour la suite. "Le dernier planning que j’ai vu jusqu’à fin mai, a priori, est complet", explique-t-elle.
La syndicaliste insiste sur l’urgence d’agir. "Il faut arriver à recruter, il faut arriver à fidéliser", avant d’ajouter : "Pour qu’ils aient envie de revenir, il faut une deuxième ligne d’urgentistes".
/t:r(unknown)/fit-in/300x2000/filters:format(webp)/filters:quality(100)/radios/totem/images/logo_7Wsh76Ykog.png)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/enedis_11779282861614-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/exp_rimentation_rsa1779268996074-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/ClubSantini_rectangle1779215794153-format1by1.jpg)
/t:r(unknown)/fit-in/400x400/filters:format(webp)/medias/ghkOL68kap/image/LAC_PARELOUP1742489461084-format1by1.jpg)