Publié : 5h03 par FTB
Trafic de drogue démantelé à Cahors : 325 forces de l’ordre mobilisées à l’aube
Une importante opération de police a été menée ce lundi matin à Cahors. Dix-huit personnes ont été interpellées dans le cadre d’un trafic de stupéfiants, après une enquête ouverte en 2024. Drogue, argent liquide, véhicules et matériel ont été saisis.
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Une mobilisation exceptionnelle des forces de l’ordre a eu lieu en ce début de semaine, dès les premières heures du jour, pour frapper un réseau de trafic de drogue installé à Cahors. Ce lundi 13 avril 2026 à 6 heures, une opération d’envergure a été conduite pour interpeller 18 individus soupçonnés de trafic de stupéfiants.
Au total, 325 effectifs de la police nationale et de la gendarmerie nationale ont été mobilisés, dont 125 policiers, parmi lesquels le RAID antenne Bordeaux, et 200 gendarmes, avec le renfort d’unités venues de plusieurs départements, notamment des équipes cynophiles et des unités d’intervention.
UNE ENQUETE OUVERTE DEPUIS 2024
Cette opération est l’aboutissement d’une enquête préliminaire ouverte en 2024, menée conjointement par le « groupe stupéfiants » du SDPJ (sous-direction de la police judiciaire) de la DDPN (direction départementale de la police nationale) du Lot et la brigade de recherches de Cahors, avec l’appui du groupement interministériel de recherches du 31.
L’enquête était placée sous la direction de Morgane Raffy, vice-procureure de la République. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont notamment saisi 5 kilos de résine de cannabis, 325 grammes de cocaïne et 81 500 euros en numéraire. Du matériel informatique et de téléphonie, des vêtements et chaussures de marque, ainsi que trois armes factices et des armes de type airsoft ont également été découverts.
Six véhicules et un scooter ont aussi été saisis.
GARDE A VUE PROLONGEE ET SUITES JUDICIAIRES A VENIR
Les dix-huit personnes interpellées ont été placées en garde à vue, certaines étant déjà connues de la justice pour des infractions liées aux stupéfiants ou des faits de violence.
Les gardes à vue se poursuivent dans le cadre d’un régime dérogatoire de 96 heures, avant d’être déférées devant le parquet de Cahors.
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